P.I. – Private Investigator


P.I.P.I.
Auteur (s) : Martin Wallace
Illustrateur (s) : Steve Noon
Éditions : Treefrog games
Genre : jeu de plateau
Mécanisme (s) : ,
Thème : policier
Année : 2012
À partir de 13 ans
2 à 5 joueurs
Durée de partie : 45 min

 

 

L’imper, le chapeau, le flegme et le regard de celui que plus rien n’étonne, voilà ce qui distingue le détective privé. Dans P.I. les joueurs incarnent autant d’émules de Philip Marlowe, chargés de résoudre un crime. Le jeu va se dérouler en trois petites manches, le premier à résoudre le crime remporte une manche.

Le principe de base est celui du Cluedo, le crime est composé de trois cartes qui précisent l’assassin, le lieu et le type du crime (corbeau, assassinat, braquage, etc.). Le truc, c’est que chacun enquête sur une affaire différente et que chacun possède les éléments de solution d’une affaire. Les trois cartes qui constituent la solution sont dans les mains du joueur d’à côté. L’enquête proprement dite s’effectue en se plaçant sur le plateau de jeu qui représente les différents lieux de la ville, dans lesquels sont placés un suspect et un type de crime.

 

P.I.

 

Se placer à un endroit signifie enquêter sur place. Le joueur qui possède la réponse doit placer sur la case des marqueurs. Si des éléments du crime sont dans la case, il place autant de jetons de bois, si des éléments sont dans les cases adjacentes, il place des petits cubes. Et voilà, par déduction et triangulation, on parvient à trouver les trois éléments, il faut alors faire une accusation. Si celle-ci est juste, la manche est remportée. Il reste à jouer les deux suivantes sur les mêmes principes.

Le matériel de jeu et les illustrations sont bien réalisés, la mécanique tourne bien mais le jeu manque cruellement d’ambiance, les enquêteurs ne sont pas individualisés et l’aspect policier est absent.

 


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Globul

[Fondateur & rédacteur] Gnome donc joueur, le Globul a épuisé ses grands-parents aux petits chevaux et au Monopoly, écumé les magasins de jeux depuis des décennies, raflé la série Cry Havoc, mémorisé les Casus Belli et tartiné des règles de wargame en VO au p'tit-dèj. Les jeux d'aujourd'hui sont rudement bien, accessibles et peuvent se jouer sans travailler le scénar pendant 15 jours complets. Yup !

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