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LIBERTALIA – Hissez le pavillon noir !

  • Globul 

2 commentaires sur “LIBERTALIA – Hissez le pavillon noir !”

  1. Jack Silver Stevenson

    ” Libertalia ” c’est bien choisi comme nom et thème, pour rebondir sur la saillie finale, car cela symbolise la partie submergée de l’oeuvre ” Histoire générale des plus fameux pirates ” écrite par un capitaine qui l’on suppose être une mystification de Defoe. Cet ouvrage vrai-faux-docu du XVIIème siècle étant le coeur-même du mythe pirate formulé dans l’imaginaire et Libertalia son plus grand héritage, puisque mystification littéraire devenu mythe discuté. Ce mot en soi concentre toute la pureté de l’esthétisme pirate. Je trouve que c’est souvent raté le mythe du pirate ( en jeu, en livre, en film…sauf le coffre maudit de jack). Sinon le Corsaire de Byron.
    Et les dessins donnent à penser que c’est un bon jeu de pirate.
    Oui, en fait je n’y ai pas joué.
    Lol.

Les commentaires sont fermés.

LibertaliaLibertalia
Auteur(s) : Paolo Mori
Illustrateur (s) : Benjamin Carré, Stéphane Gantiez
Éditions : Marabunta
Genre : jeu de cartes
Mécanisme (s) : affrontement
Thème : Pirates
Année : 2012 (sortie mi septembre)
À partir de 14 ans
2 à 6 joueurs
Durée d’une partie : de 45 min

 

Nous avons eu la chance de tester le prototype de Libertalia, un jeu de Marabunta (Asmodée version gros joueurs), qui doit sortir cet automne. Chacun gère un équipage de pirates représenté sous forme de trente cartes. Mousse, gabier ou capitaine, chaque personnage a un rang hiérarchique et une capacité spéciale. Le rang permet d’être le premier à piocher dans le butin du jour, la capacité sert à mettre au point de fourbes tactiques pour ramasser plus, gêner les autres ou flinguer quelques concurrents.

 

Libertalia

 

Le but ultime du jeu est une pure utopie, créer une colonie libertaire et joyeuse sur les côtes de Madagascar. Plus prosaïquement c’est de s’en mettre plein les poches pour y parvenir. Six jours de rapine se succèdent pour former une première campagne, chacun va devoir utiliser six des neuf cartes personnages qu’il a en main. Deux autres semaines vont s’y ajouter, après autant de compléments de six nouvelles cartes.

Au final sur trente personnages disponibles seuls vingt-et-un seront utilisés dans une partie et chacun ne posera que dix-huit cartes sur le plateau… et quelques-unes pourront être sauvées et réutilisées. Voilà donc un système de combinaisons et d’interactions assez poussé, servi qui plus est par de chouettes illustrations. Après une partie à six, soit le maximum, l’envie de recommencer est claire. Par contre le thème de Libertalia est un peu téléphoné, depuis quand faut-il des prétextes pour piller !

Merci à Excalibur Poitiers-Limoges de nous avoir donné l’occaz’ de tester le jeu !

 

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